À voir! Les Carnets font peau neuve

Photo © Marc-André Pauzé - Tous droits réservés

Photo © Marc-André Pauzé - Tous droits réservés

Après plus de 9000 visiteurs en quelques mois d’existence, Les Carnets d’Alpha Reporter font peau neuve. Vous retrouverez les Carnets à une nouvelle adresse et avec un nouveau look.

Ainsi sur la page d’accueil, en plus d’une animation de 5 photos des artisans, vous trouverez dans la partie supérieure (1) Les catégories qui nous permettent de classifier les billets. En cliquant sur ces catégories, vous vous retrouverez sur une page avec les billets disposés en grille.

Ensuite (2) vous aurez la possibilité de faire une recherche sur le site, à partir d’un mot-clé. Plus bas (3), des boutons vous emmenant sur des pages contextuelles (À propos de nous, Contact, Les E-Reports, Pour nous appuyer, Copyright et Liens)

Enfin (4), des vignettes représentant les 10 derniers billets publiés.

Cliché 2009-10-11 17-07-39

Veuillez prendre note de la nouvelle adresse pour vous y rendre:

http://alphareporter.visualsociety.com/

Toutefois, vous pourrez y accéder via le bouton d’entrée sur le site web d’Alpha Reporter, à l’onglet “Carnets”:

http://www.marcpauze.com/Alpha_Reporter/Carnets.html

Nous allons poursuivre le transfert des billets existants vers le nouveau site au cours des prochains jours…

Ce travail de rédaction, de reportages et de recherche est exigeant. Si vous aimez notre travail, vous pouvez nous appuyer. Il existe des catégories de souteneurs (bronze, argent, or), mais vous pouvez aussi nous appuyer comme vous voulez à partir de cette page:

http://alphareporter.visualsociety.com/dons-et-appuis/

Partagez la nouvelle adresse et les billets de mise à jour avec vos amis et familles.

Merci de nous lire et de regarder nos photos!

Une exposition de Nathalie Sentenne et Marc-André Pauzé

Affiche

Les photos de Marc-André Pauzé dans la nouvelle campagne d’Amnistie Internationale

Brochure d'Amnestie Internationale.

Brochure d'information d'Amnistie Internationale.

Amnistie Internationale lançait aujourd’hui sa nouvelle campagne de sensibilisation afin que le gouvernement du Québec reprenne les discussions avec la communauté algonquine sur l’accès à la terre et le partage des ressources. De même l’ONG demande au Gouvernement du Canada de signer la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones et de reprendre les négociations avec la Long Point First Nation au sujet de son statut juridique et de ses droits fonciers ancestraux.

Rappelons que le Canada est un des seuls pays, avec les État-Unis, l’Australie et la Nouvelle-Zélande, à ne pas avoir signé cette déclaration. L’Australie a déclaré songer à se rallier aux 144 autres pays qui l’ont signée.

Carte postale à envoyer aux gouvernements du Québec et du Canada

Carte postale à envoyer aux gouvernements du Québec et du Canada

Pour les besoins de communication de l’ONG, l’artisan d’Alpha Reporter, le reporter-photographe Marc-André Pauzé a travaillé avec AI le printemps dernier et ses photos illustrent les documents produits.

Liens:

Amnistie Internationale -Canada Français

Communiqué de presse relatif à la Déclaration des Nations Unis sur les droits des peuples autochtones

La page web d’AI sur les peuples autochtones

La brochure d’information

Parent by Night

Le Gaz Bar de Parent. Photo © Marc-André Pauzé/αR - Tous droits réservés

Le Gaz Bar de Parent. Photo © Marc-André Pauzé/αR - Tous droits réservés

By Marc-André Pauzé

Jadis un arrêt important sur la route vers l’Ouest, Parent est né avec le développement de la ligne de chemin de fer du CN. Mais, depuis que le train est un moyen de transport moins important, le village survit sur ce qui reste de l’industrie forestière.

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Once a vital stop on the road to the west, Parent, Qc, was born with the train development. As it is far less a major means of transportation, the village survive on whats left of the logging industry. But if villagers had a love affair with the train, they have a more complex relation with Kruger, the logging company.

Photo © Marc-André Pauzé/αR - Tous droits réservés

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La gare. Photo © Marc-André Pauzé/αR - Tous droits réservés

La gare. Photo © Marc-André Pauzé/αR - Tous droits réservés

Le centre-ville. Photo © Marc-André Pauzé/αR - Tous droits réservés

Le centre-ville. Photo © Marc-André Pauzé/αR - Tous droits réservés

Si seulement on était prêt à les Ã©couter

Eva Moushoom 1970-2009 Anishnabe. Photo © Marc-André Pauzé/αR - Tous droits réservés

Eva Moushoom 1969-2009 Anishnabe Long Point First Nation. Photo © Marc-André Pauzé/αR

Par Marc-André Pauzé

Eva Moushoom 1969 – 2009

Un rien la faisait rire aux éclats. Pourtant, elle avait toutes les raisons du Monde de pleurer. Elle voulait parler, pour se défaire de la douleur, pour arrêter le cycle de la violence et protéger ses filles.

Il y a quelques jours, elle était retournée dans sa communauté d’origine pour des funérailles. Certains avaient vu son témoignage dans le reportage «Waseskun, La Loi du Silence s’effrite». On l’a félicitée pour son courage. Elle aurait répondu qu’elle n’avait rien fait. C’était un «ami» qui l’avait interviewée.

À ma dernière rencontre avec elle, en mai dernier, elle m’avait dit comment c’était important pour elle d’avoir brisé le silence.

Elle a parlé pour toutes ces femmes amérindiennes qui souffrent en silence.

Si seulement on n’avait pas seulement des solutions de «blanc».

Si seulement on riait nous aussi avec elles.

Si seulement on était prêt à les écouter.

Minawag kika wamin Eva (à la prochaine Eva)

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Every conversation turned into a joke and she bursts out laughing. But she had reason to cry. She wanted to talk to ease the pain, to stop the violence cycle and to protect her daughters.

A few days ago, she did return in her community for funerals. Some people had seen her testimony in the report “Waseskun, the law of silence starting to weaken.” She received congratulations for her courage. She said that she haven’t done anything. It was a “friend” that interviewed her.

The last time I saw her, in may, she told me how important breaking the silence was for her.

She did speak for every natives women that suffer in silence.

If only we would have other solutions than “white people” solutions.

If only we would laugh with them.

If only we were ready to listen.

Minawag kika wamin Eva (see you later Eva)


L’esprit communautaire des citoyens de Parent

Photo © Marc-André Pauzé/αR - Tous droits réservés

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Par Marc-André PauzéUn village forestier en péril (projet en cours)

Assis dans mon appartement, je réponds à quelques courriels lorsque j’entends les cloches de l’église. Le curé est en ville! Depuis mon arrivée à Parent en juin dernier, pas une fois n’ai-je vu l’église ouverte. Pas plus que l’hiver dernier d’ailleurs. Quelques vitraux cassés, le perron de ciment s’effritant, le bâtiment semble à l’abandon, comme bien d’autres dans ce village. Jadis une ville forestière animée, Parent est-elle en voie de devenir un village fantôme?

En poussant les portes de l’église, j’entends la musique provenant d’une radio-cassette alors qu’une dizaine de citoyens se recueillent tête baissée pendant que le curé prépare la communion. Laissant pénétrer le soleil, les vitraux sont plus beaux de l’intérieur.

Après la messe, deux citoyens, le président et le secrétaire du comité paroissial, viennent à ma rencontre.

«Avez-vous vu notre nouvelle fournaise à bois? me demande le secrétaire. Elle est située à 50 pieds derrière l’église.»

Il m’explique qu’un système de tuyaux passant sous-terre, alimente une fournaise à air chaud.

«Avec seulement huit cordes de bois, nous chaufferons l’église de septembre à mai, de dire le président. On pourrait aussi chauffer les maisons aux alentours si elles étaient plus proches.»

Tous deux me font visiter l’église jusqu’aux anciens quartiers du curé, accessible par le clocher. Depuis cinq ans, le village n’a plus de curé. Celui-ci vient de Trois-Rivières une fois par deux mois. Plus haut dans le clocher, on m’invite à monter voir les cloches.

Photo © Marc-André Pauzé/αR - Tous droits réservés

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L’enthousiasme des citoyens à ne pas laisser dépérir la ville (pour les Parentois, c’est encore une ville) est quelques fois surprenant. Alors que certains bâtiments sont littéralement laissés à l’abandon, donnant à quelques rues des airs de ville fantôme, d’autres sont, surtout de l’intérieur, de véritables ancrages communautaires.

L’hôtel «Central» en est un. En plein centre du village, il fourmille de travailleurs de la forêt, de touristes en route pour une pourvoirie de pêche et de citoyens passant chacun leur tour prendre les dernières nouvelles.

«On a bien failli le perdre, il y a deux semaines, lorsque l’immeuble à Ti-Guy a passé au feu. Mais si le Central disparaissait, moi je déménagerais, de dire Laval un citoyen natif de Parent.»

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Un pompier aide un jeune homme du village venu les aider, à se protéger des flammes. Photo © Marc-André Pauzé/αR - Tous droits réservés

Un pompier aide un jeune homme du village venu les aider, à se protéger des flammes. Photo © Marc-André Pauzé/αR - Tous droits réservés

C’est que l’immeuble presque centenaire de Guy Talbot est situé à deux mètres du Central. Tous deux construis de bois, il s’en est fallu de peu qu’ils subissent le même sort. Mais les citoyens se sont donnés corps et âmes pour ne pas que le feu se propage. Sylvie Lachapelle, l’aubergiste du Central, est même allée chercher l’aide de l’équipe de surveillance des feux de forêt afin qu’ils installent des arroseurs sur le toit de son hôtel. Les trois pompiers volontaires ont eu l’aide de citoyens, de touristes et d’une équipe de pompiers de LaTuque venue en avion. Christian Bouchard, un opérateur de machinerie forestière, est allé chercher sa machine pour jeter l’immeuble en feu par terre. Il s’est tellement approché du brasier, que le feu se reflétait dans les vitres de sa cabine.

Photo © Marc-André Pauzé/αR - Tous droits réservés

Photo © Marc-André Pauzé/αR - Tous droits réservés

«À un certain moment, les vitres sont devenues tellement chaudes, je croyais que les flammes y touchaient, dit-il.

Photo © Marc-André Pauzé/αR - Tous droits réservés
Photo © Marc-André Pauzé/αR – Tous droits réservés

Avec la fermeture prochaine de la scierie, les commerces fermés ou à vendre,  les immeubles vacants, l’incendie a bien failli faire brûler le coeur du village.

“Mais on ne laissera pas mourir le village sans se battre, de dire l’énergique aubergiste”

Mercredi, Vincent et moi irons au souper-spaghetti bénéfice pour amasser des fonds afin de venir en aide à Ti-Guy.

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Une journée de pêche à Parent

Réjean, un employé du CN à la retraite, fabrique des agrès de pêche dans son atelier. Photo © Marc-André Pauzé/αR - Tous droits réservés.

Réjean, un employé du CN à la retraite, fabrique des agrès de pêche dans son atelier. Photo © Marc-André Pauzé/αR - Tous droits réservés.

Par Marc-André PauzéUn village forestier en péril (projet en cours)

Surplombant la ligne du chemin de fer, la maison de Louise-Anne et Réjean domine le village sur une colline entourée de la forêt. Une fois en haut, on a que très peu d’indices nous indiquant qu’on est en plein centre du village de Parent dans la Haute-Mauricie.

“Je suis née dans une maison juste ici à côté, dans la forêt. Et à 1 an nous sommes emménagés dans cette maison, il y a maintenant 60 ans, de dire Louise-Anne.”

À peine sommes-nous arrivés, elle nous fait visiter son jardin. Son compagnon de vie, Réjean, nous rejoint.

“Lui c’est mon patenteux. Il a toujours quelques choses à construire, ou à inventer dit-elle de son conjoint avec, encore, une lumière dans les yeux.”

Celui-ci nous emmène dans son hangar et nous raconte comment, l’été dernier, il a dû tuer un ours qui l’avait surpris en train de réparer son quad. Puis il nous ouvre la porte de son atelier où il fabrique des agrès de pêche pendant les longues soirées d’hiver.

Fouillant sur son établi, il nous prépare ses leurres préférés. Photo © Marc-André Pauzé/αR - Tous droits réservés

Fouillant sur son établi, il nous prépare ses leurres préférés. Photo © Marc-André Pauzé/αR - Tous droits réservés

Cet ancien employé du CN, à la retraite, a passé sa vie en forêt, à côtoyer les familles Attikamewks de la région. C’est avec passion qu’il nous présente ses inventions et ses instruments de pêche. Son établi, sans dessus dessous, est rempli de plombs, de leurres, d’hameçons et d’outils. Il vient de terminer des présentoirs fabriqués avec des tranches de bouleaux et des tuyaux de fer qu’il a amassés un peu partout. Il les distribue dans les commerces entre LaTuque et Clova, afin de vendre ses leurres.

La pêche est un élément important de la vie des habitants de Parent. Dans chaque conversation, il y a une référence à cette activité de la forêt.

Sylvie Lachapelle, aubergiste, se fait souvent demander par les touristes, pourquoi elle est ici depuis plus de 25 ans.

“Les gens de la ville travaillent toute l’année pour économiser un peu d’argent et venir à la pêche ici pendant une semaine. Moi je vais à la pêche quand je veux. Voilà une bonne raison, explique-t-elle.”

Cette passion distrait les parentois des préoccupations et inquiétudes entourant la fermeture prochaine de la scierie. Kruger a, en effet annoncé qu’à la fin septembre, la Scierie Parent fermera pour une période indéterminée. Les villageois doivent donc amorcés l’automne dans l’incertitude. Plusieurs familles songent à quitter le village.

“Si nous n’avons plus de tavail en septembre, allons-nous attendre la confirmation d’une fermeture permanente et devoir déménager en pleine saison scolaire, ou bien partir maintenant, de se questionner un travailleur du moulin.”

Malgré tout, tous utilisent leurs moindres temps libres et partent sur un des nombreux lacs de la région.

Ayant trouvé un canot, mon fils et moi planifions aller explorer la rivière. Réjean et Louise-Anne nous fournissent des informations sur les bons «trous» à doré et des trucs de pêche.

“Tiens, prends ces agrès-là, dit-il à Vincent en lui donnant une boîte remplie de ses leurres préférés.”

Nous quittons le couple pour la rivière, alors qu’ils partent de leur côté pour pêcher aussi le reste de la journée. Nous remontons la rivière pendant deux heures, jusqu’au lac Mauzer, situé à plusieurs kilomètres du village. Les vieux réflexes de canoteur reviennent et nous progressons rapidement. Mon fils, qui m’a accompagné souvent dans mes expéditions de canots alors qu’il était enfant, s’initie aux maniements du petit canot.

De temps en temps, nous nous arrêtons pour examiner les abords de la forêt. Après avoir regardé quelques hydravions quitter la base du lac Mauzer avec des pêcheurs voulant se rendre plus loin dans l’arrière-pays, nous rebroussons chemin.

Photo © Marc-André Pauzé/αR - Tous droits réservés

Photo © Marc-André Pauzé/αR - Tous droits réservés

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Photo © Marc-André Pauzé/αR - Tous droits réservés

Et la pêche? Heureux de me retrouver dans un canot, de l’effort physique et de l’exécution précise du maniement de la petite embarcation, nous avons fait de l’exploration plutôt que de taquiner les poissons. Quelques fois, Vincent prit de petites pauses.

De retour au village, nous passons devant la maison de Réjean et nous remarquons qu’ils ne sont pas revenus.

“Les bons pêcheurs reviennent plus tard, car ça mord plus en début de soirée, m’avait dit Réjean.”

Photo © Marc-André Pauzé/αR - Tous droits réservés

Quelques fois, Vincent prit de petites pauses. Photo © Marc-André Pauzé/αR - Tous droits réservés


Prêt pour la pêche

Photo © Marc-André Pauzé/αR - Tous droits réservés

À la tombée de la nuit, la chaloupe du pêcheur est prête pour le départ du lendemain matin. Déjà la pêche a été bonne aujourd'hui. Photo © Marc-André Pauzé/αR - Tous droits réservés

Un Incendie Rase un Pan d’Histoire à Parent.

L'édifice qui a été rasé par les flammes datait de plus de 85 ans. Photo © Marc-André Pauzé - Tous droits réservés

L'édifice qui a été rasé par les flammes datait de plus de 85 ans. Photo © Marc-André Pauzé - Tous droits réservés

Par Marc-André PauzéUn village forestier en péril (projet en cours)

Un édifice datant des origines du village de Parent a été rasé par un violent incendie mercredi le 22 juillet 2009. Une équipe de pompiers volontaires, assistée par une équipe de La Tuque, des touristes, des citoyens et d’habiles opérateurs de machineries forestières sont venus à bout du brazier et ainsi empêcher que le feu se répande aux édifices voisins, tous aussi vieux. Il n’y a eu aucun blessé.

Le feu se réflete dans la vitre de la cabine d'un opérateur de machinerie forestière venu prêter main forte aux pompiers volontaires. Photo © Marc-André Pauzé - Tous droits réservés.

Le feu se réflete dans la vitre de la cabine d'un opérateur de machinerie forestière venu prêter main forte aux pompiers volontaires. Photo © Marc-André Pauzé - Tous droits réservés.

Plusieurs bénévoles ont été mis à contribution, ainsi c'est un travailleur d'Hydro-Québec en vacances qui a coupé l'électricité du secteur touché par l'incendie . Photo © Marc-André Pauzé - Tous droits réservés.

Plusieurs bénévoles ont été mis à contribution, ainsi c'est un travailleur d'Hydro-Québec en vacances qui a coupé l'électricité du secteur touché par l'incendie . Photo © Marc-André Pauzé - Tous droits réservés.

La Société Canadienne du Cancer publie Marc-André Pauzé

Jimmy James Polson, un algonquin de Long Point First Nation profite de la présence de Notre Mère La Terre, après avoir survécu à un cancer de la prostate.

Jimmy James Polson, un algonquin de Long Point First Nation profite de la présence de Notre Mère La Terre, après avoir survécu à un cancer de la prostate.

La Société Canadienne du Cancer a choisi la photo que l’artisan d’Alpha Reporter,  Marc-André Pauzé, a réalisée pour le projet Cancer de Photosensitive afin de figurer dans son rapport annuel.

Nous vous avons déjà présenté le Projet Cancer, Vu et Vécu dont la plus récente exposition s’ouvre aujourd’hui à Winnipeg jusqu’au 5 août 2009.

Vous pouvez consulter le Rapport Annuel de la Société Canadienne du Cancer.